ressources naturelles en afrique

Que ne possède pas notre cher continent noir en matière de ressources naturelles et humaines. Cette obésité naturelle est la source de toutes les convoitises et malédictions des prédateurs économiques qui pillent ces richesses sans vergogne, séquestrant ces populations depuis près de 500 ans dans une abjecte pauvreté.

Ceci sous le regard plus que tolérant des autres races, des nations défenseurs des droits de l’Homme et un refus de reconnaissance jusqu’à lors du droit légitime de jouissance des peuples noirs des dons de leur nature. A l’opposé, on impose aux Africains des traités bidons, des plans structurels criminels, des conflits honteux et des dirigeants infâmes qui perpétuent le mécanisme machiavélique.

Dans les faits révélés par les études savemment menées, l’Afrique possède 97% des ressources mondiales de platine , 70% de cacao, 65% de terres arables, 65% de cuivre, 60% de l’or, 50% d’huile de palme, 43% de plomb et de zinc, 41% de chrome, 30% de café, 1.2 milliards d’habitants soit 14,5 % de la population mondiale pour un PIB de 3400 milliards. (Uwodi 2003).

Pourtant en 2019, l’Afrique a 51% de pauvres. La majorité des Africains n’a pas accès à une véritable éducation, à la santé, ni même de l’eau potable ou de l’électricité… Une réalité qui interpelle l’élite noire et les fils du continent africain à rechercher de rapides solutions endogènes durables, seules conditions pour une relance économique.

Heureusement, une lueur d’espoir nait avec le mouvement de renaissance panafricaine. Les africains d’aujourd’hui sont loin d’être dupes. Le niveau d’étude aidant, plusieurs leaders africains ont entrepris des démarches salvatrices qui nécessitent d’être soutenues dans un élan de solidarité nationale ou de synergie globale.

A ce paradoxe trompeur du vrai visage de l’Afrique longtemps déguisé par la misère imposé par les impérialistes suprématistes occidentaux, le vent de la conscience panafricaine est entrain de souffler. C’est le cas en Afrique de l’Ouest avec la création d’une monnaie régionale pour rompre définitivement avec le Franc CFA. Même son de cloche en zone CEMAC où la Banque des États de l’Afrique Centrale a lancé un processus d’acquisition d’une planche à billet propre, question de sortir du joug français qui ruine tout effort de croissance à cause de cette monnaie coloniale.

A toutes ces dynamiques enclenchées, la contribution au processus d’intégration régionale en Afrique est une solution majeure de développement intégral à poursuivre hardiment. Il faudrait pour cela une pose de conscience collective et une intégrité des leaders africains actuels question d’imposer un changement radical d’esprit en vue de faire décoller l’économie du continent et par ricochet améliorer le bien-être de ses filles et fils pour qu’ils ne soient plus obligés de mourir en mer méditerranée en quête d’un illusoire bonheur européen.

Rodrigue Tapeo

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